Une semaine pleine à craquer qui a débordé dans tous les sens, y compris sur la rédaction du présent billet. Quoi qu’il en soit, parmi les choses faites :
– Suite de la traduction de fantasy historique. Je navigue au beau milieu des hordes tatares en ce moment.
– 3 jours en entreprise agrémentés d’une petite panne Internet, fléau des temps modernes.
– Les poèmes jeunesse n’en finissent pas tout à fait : maintenant, il faut traduire les messages de pub pour vendre le livre, of course.
– Entamé la traduction de poèmes devisée il y a quelque temps. Premier jet préparé en vue d’un appel avec l’auteur pour aborder les difficultés et questions de ces textes. La rime y est peut-être moins omniprésente, mais il y a tout de même pas mal de mini missions impossibles. J’espère que cette discussion permettra de faire toute la lumière nécessaire.
– Repris quelques traductions marketing pour des jeux vidéo. Toujours un bonheur.
Vous le saviez déjà sûrement, mais…
Cette semaine, entre deux ou trois recherches sur Gengis Khan et Tamerlan, je suis tombée sur l’alphabet mongol que je ne pense pas avoir vu auparavant et j’ai trouvé sa verticalité assez fascinante. Et j’ai trouvé la calligraphie mongole, inscrite au patrimoine culturel mondial immatériel de l’UNESCO, de toute beauté.
Agenda
Vendredi soir, j’ai eu le plaisir d’assister à la rencontre avec Léo Henry à la librairie Atout Livre à Paris. Vous vous souvenez ? Je n’ai pu contenir mon enthousiasme à la lecture de son dernier ouvrage, Hildegarde, à cet endroit. Au cours d’un long entretien, il nous a parlé de la genèse de son « gros livre sérieux », des aspects qui l’ont fasciné dans ses recherches, des retours qu’il a pu avoir sur certains chapitres notamment. Il a aussi pu aborder le projet d’écriture qu’il a en cours, qui tourne autour de l’Argentine, de Borges et des desaparecidos.
– Du 26 au 29 septembre à Lille, il y aura le festival D’un Pays l’autre, dont le programme est passionnant. Je regrette de louper notamment l’intervention sur la littérature de la Caraïbe et la créolisation de la langue, mais le reste du programme est très alléchant aussi.
Le lien du moment
Le programme des 35e Assises de la Traduction littéraire, prévues en novembre à Arles, a été dévoilé récemment. Avec un thème aussi vaste que « Traduire le temps », c’est prometteur : traduire Proust en anglais, atelier de traduction oulipienne, j’en passe et des meilleurs.
Et c’est tout pour aujourd’hui, bonne semaine !




